Vos débouchés

Les débouchés de l'Ingénieur industriel en chimie sont ceux accessibles à tout ingénieur.

Une profession, mille métiers

MM8-cDans l'entreprise, toutes les fonctions sont accessibles à nos diplômés. Chacun sait que la production, la recherche et le développement technologique offrent à l'ingénieur industriel des carrières passionnantes et diversifiées.

Mais, on ignore trop souvent que la vente, le management, la maintenance industrielle, la gestion de la qualité, les bureaux d'études, d'expertises ou de conseils sont également des domaines dans lesquels l'ingénieur a de fortes chances de succès.

Toutes ces fonctions sont accessibles à l'ingénieur industriel chimiste et biochimiste dans les grands domaines de l'industrie tels que les hauts polymères (plastiques, textiles, matériaux composites, ...), les encres, les peintures et vernis, l'industrie pharmaceutique, la pétrochimie, les produits photographiques, les savons et détergents, les adhésifs, les engrais, les explosifs, l'industrie agro-alimentaire, l'industrie brassicole, les industries biotechnologiques, l'environnement et bien d'autres.

 

Quels sont les métiers les plus accessibles pour les Ingénieurs Industriels ?

La majorité des jeunes ingénieurs travaillent dans 2 fonctions : la recherche et développement et les services techniques.

  • Près d'un tiers des jeunes diplômés s'orientent vers ces fonctions qui consistent à concevoir, développer de nouveaux produits et à améliorer et optimiser les procédés de production. Le travail d'équipe, la concertation avec les autres services (marketing et production en particulier), la recherche de partenariats et l'ouverture sur l'international sont les aspects dominants de cette fonction. Les jeunes diplômés peuvent intégrer les postes d'Ingénieur de recherche, Attaché de recherche, Ingénieur veille technologique dans les industries de process, l'énergie, l'industrie pharmaceutique et les laboratoires de recherche. Les postes de Chargé de mission, Ingénieur ou Chargé d'études, Ingénieur recherche et développement, Chef ou Chargé de projets leur sont aussi accessibles.
  • Plus d'un quart des jeunes diplômés intègrent des services techniques. En effet, les entreprises industrielles cherchent en permanence à optimiser la production. Les méthodes, la maintenance et la qualité font partie des activités qui visent à atteindre cet objectif. Les jeunes diplômés travaillent également dans l'entretien et les travaux neufs, ainsi que dans l'expertise et l'assistance technique. Ils sont recrutés en tant qu'Ingénieur ou Responsable assurance qualité, Ingénieur ou Consultant hygiène et sécurité, Ingénieur méthodes, Ingénieur procédés, Ingénieur maintenance, Ingénieur planification ou logistique, Gestionnaire ou responsable des approvisionnements, Acheteur industriel, Chargé de mission hygiène et sécurité, Responsable exploitation production déchets dans les unités de production des industries de process, les industries agroalimentaires, de la pharmacie, de l'énergie mais également ingénieur ou consultant environnement ou gestion des déchets.

 

Voici quelques entreprises qui, au cours des cinq dernières années, ont engagé plusieurs de nos anciens étudiants :

  

Témoignages d'anciens étudiants

Jean-Sébastien Derauw - diplômé en 2011

Je suis entré à l’Institut Meurice en 2004. La chimie m’intéressait depuis mes études secondaires et Meurice semblait idéal pour devenir un vrai chimiste ! Effectivement, le niveau était à la hauteur de mes attentes, tellement d’ailleurs que j’y ai passé deux ans de plus que la normale! Le folklore, l’ambiance familiale de l’Institut et la proximité avec le corps professoral m’ont fait garder un excellent souvenir de mes études à Meurice (malgré quelques moments difficiles, il faut savoir doser le plaisir et le travail).

En plus de former de bons chimistes (ou biochimistes), Meurice nous apprend tout au long de notre parcours à devenir de vrais ingénieurs ce qui, je pense, se résume bien par la fameuse phrase « apprendre à apprendre ». En effet, d’après mon expérience et celle de mes camarades de promotions, il est rare que l’on travaille exactement dans la spécialisation que l’on a suivie durant nos études.

Pour ma part, j’ai trouvé un emploi au sein d’ASCO Industries en décembre 2011 (soit 2 mois et demi après ma proclamation) en tant que superviseur de production. Il s’agit d’une société aéronautique belge leader mondial dans le domaine des slats et flaps (pièces mobiles des ailes). En tant que superviseur de production, je dirige un atelier de traitement de surface (lignes de décapage, passivation, cabines de peinture, grenaillage, …) de vingt opérateurs et deux techniciens.

Cette première expérience est très enrichissante pour moi et c’est dans le monde du travail qu’on se rend compte que notre diplôme ouvre beaucoup de portes mais que tout reste à apprendre. Un opérateur avec 25 ans d’expérience en sait bien plus que vous sur beaucoup de choses malgré votre diplôme et, je pense que c’est avec cette optique qu’on évolue positivement en apprenant un maximum de ce que notre entourage professionnel peut nous apporter.

Je terminerai en vous encourageant à vous lancer ou à persévérer dans les études dispensées à l’Institut Meurice car il s’agit d’un établissement très formateur dont personnellement je garde d’excellents souvenirs et qui m’a permis d’avoir un job passionnant!

Jean Landercy - diplômé en 2011

Je suis actuellement responsable technique au Laboratoire Air de l'IBGE où nous suivons en temps réel la qualité de l'air de la région Bruxelles-Capitale.Mon travail s'articule en trois grandes parties :

- maintenir les installations du réseau télémétrique (analyseurs, calibrateurs, serveur, puissance) en ordre de fonctionnement ;
- effectuer le contrôle qualité des datasets (substances, particules, paramètres météorologiques) acquis par le réseau télémétrique ;
- développer des solutions logicielles de data-processing pour extraire des informations pertinentes de nos datasets.

La formation théorique que j'ai suivie à l'Institut Meurice (option Analyse Chimique & Génie Environnemental) m'a apporté les concepts-clefs de l’analyse, de l'instrumentation et des systèmes chimiques.
Elle a, par ailleurs, enrichit mon vocabulaire de termes adhoc dans de nombreuses disciplines (que nous avons à peine eu le temps d'effleurer) qui me permettent aujourd'hui de les appréhender sans difficultés pour peu que les sources de savoir soient accessibles.

La formation pratique m'a permis d'ancrer solidement certains savoirs et d'en transformer plus d'un en savoir-faire, spécialement du point de vue de l'instrumentation.

Quant au mémoire, il m'aura permis de réaliser de nombreux transferts de compétences entre divers domaines des Sciences de l'Ingénieur qui faisaient ou non partie du programme de la formation.

Globalement, la formation m'a permis d'adopter une attitude critique vis à vis des paradigmes scientifiques et des politiques environnementales actuelles.

La formation a, de mon point de vue, l'avantage suivant : elle n'élude pas l'abstraction et l'idéal mais favorise l'expérience et la rencontre du réel.

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